Le bonsaï au Japon

Le kintsugi, ou comment réparer un pot à bonsaï ou une céramique.

Réparer un pot avec de l’or

Le kintsugi est la méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées avec une résine laquée saupoudrée de poudre d’or. En effet au Japon une grande importance est accordée à la patine des céramiques, et un objet vieux et usé a plus de valeur qu’un objet neuf car il a une histoire. Alors lorsqu’une céramique de valeur est cassée, pas question de la jeter si il est possible de lui donner une seconde vie.

kintsugi reparer un pot a bonsai ou une ceramique

source : thevintagebazaar.com

Faites réparer vos pots par terre en vadrouille

par terre en vadrouille

Depuis cet été, Terre en Vadrouille adapte la technique du  « Kintsugi » sur ses pots à bonsaï. Le kintsugi est l’art de réparer les pots cassés ou ébréchés en les recollant et en comblant le vide avec une laque (polymère) sur laquelle en applique  de l’or en poudre. C’est une technique qui convient bien à la vaisselle raffinée mais peut-être moins aux pots à bonsaï. Nous avons choisi l’option de remplacer la laque par une pièce en bronze moulée et massive qui s’emboîte parfaitement sur le  pot. Cette technique est employée par les prothésistes dentaires et certains bijoutiers.

Cet été, nous avons coulé notre premier crabe« Tempaï »  et nous en avons profité pour réaliser nos premières pièces de réparation en bronze et ainsi réparer nos premiers pots.

Nous projetons maintenant de remplacer le bronze par d’autres métaux précieux et pourquoi pas, pour  certains pots de très grande valeur, utiliser le métal le plus noble ; l’or.

Présentation de terre en vadrouille

Gilles et Laurence de terre en vadrouille

Gilles et Laurence de terre en vadrouille

Terre en vadrouille est née en 2009 de la passion de 2 céramistes.

  • Laurence Larroudé est attirée depuis l’enfance par le thé, la culture et la céramique asiatique…..  C’est enrichie par cette passion pour l’Asie associée à sa culture occidentale, qu’elle crée ses pots à bonsaï décorés.
  • Gilles Kaczmarek pratique le Raku depuis 20 ans, s’intéresse au  mouvement «  Mingei » inspiré par la céramique coréenne et se lance en 2009 dans la réalisation de Chawan et de Chai-re pour la cérémonie du thé.

En 2012, c’est grâce à leur rencontre avec un ami spécialiste du mame figuier qu’ils découvrent  le monde du bonsaï. Curieux et interpellés par cet art venu d’Asie, motivés par l’envie de comprendre et d’en apprendre davantage, ils se sont orientés vers la réalisation de pots à Bonsaï. Au fil de cette nouvelle aventure, guidés et conseillés par leur ami ils ont pu s’intégrer auprès des passionnés de Bonsaï.

Ces contacts, ces échanges, ces conseils leur permettent de répondre aux envies, besoins et idées proposées par les bonsaïka pour la réalisation de leurs pots  pour mame et shohin d’inspiration Japonaise.

 

Où retrouver terre en vadrouille :

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